🔐 Reconnaître qui se connecte
Le mot « authentification » recouvre deux besoins bien différents : reconnaître unepersonne qui se connecte, et reconnaître une machine qui appelle notre API. Les contraintes ne sont pas les mêmes, les solutions non plus.
🙋 Les personnes — à instruire
Les professionnels qui tiennent les fiches à jour, l'équipe qui modère. Il faut savoir de façon fiable qui se connecte, et l'exigence monte nettement par rapport à aujourd'hui.
On veut aussi pouvoir se connecter avec son compte Google, et rester reconnu d'une application à l'autre sans se reconnecter à chaque fois.
🔌 Rien n'est arrêté — ni le fournisseur, ni le protocole, ni le niveau d'exigence exact. C'est le sujet d'Ulrich, à instruire avant d'écrire quoi que ce soit.
🤖 Les machines — tranché
Les partenaires et les outils qui appellent l'API publique. Ici, pas de mot de passe ni de compte Google : chaque intégrateur reçoit une clé qu'on génère pour lui.
C'est le mécanisme classique, et le bon : on sait qui appelle quoi, on peut mesurer l'usage de chacun, et couper un accès sans toucher à tous les autres.
🔌 Porté par Ulrich également, avec la nouvelle API publique.
🌍 Une authentification par pays
Chaque pays a la sienne. Il n'y a donc pas de session à partager entresoliguide.fr, soliguia.cat et soliguia.ad : ce sont trois produits qui vivent leur vie, avec leurs propres comptes.
Ce que ça simplifie : rester connecté d'une application à l'autre ne concerne que les adresses d'un même pays — soliguide.fr etbackoffice.soliguide.fr, par exemple. Deux sous-domaines d'une même adresse partagent une session sans difficulté particulière. Le sujet reste entier, mais il perd sa contrainte la plus lourde. 👍
📍 D'où on part
L'authentification actuelle est faite maison : un jeton signé à la connexion, des mots de passe chiffrés en base. C'est vérifié, pas supposé — il n'y a aucune bibliothèque de fédération d'identité dans le projet.
Elle fonctionne, mais elle ne sait pas parler à Google, ni partager une session entre plusieurs applications. C'est donc une brique à construire, pas à adapter — et c'est une bonne nouvelle : on part d'une page à peu près blanche, sans dette à démêler.